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 SF: Projet Berserker

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Sohtym
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MessageSujet: SF: Projet Berserker   Dim 18 Fév - 14:45

Projet Berserker




Chapitre 1
-
Le défenseur


--- Paris, la ville lumière, de nos jours, assombrie par la pollution des pots d'échappements. Dans cette forêt de béton se trouve les locaux d'un magasine mensuel qui plait beaucoup aux lecteurs... On y parle des malheurs du monde, de ce dont il faut avoir peur, des réflexion que l'on doit avoir, de la manière dont il faut penser lorsque l'on est un citoyen moyen. Ce journal se dit sans opinion politique spéciale, mais il est à noter que la majorité des journalistes ont une carte d'adhésion à un parti politique de droite... Mais ce genre de chose, on ne le voit pas écrit dans leurs articles... Monsieur Grede, un homme d'une quarantaine d'année, les cheveux grisonnants, est le patron du journal. C'est une ordure comme on en fait plus. Il se sert des catastrophes du monde pour faire des bénéfices; une épidémie, une catastrophe et monsieur se réjouit de voir son chiffre de bénéfice décuplé. Il est marié, a deux enfants respectifs de dix et quatorze ans qu'il ne voit jamais à cause de son boulot. Ses secrétaires sont plus des prostitués qu’autres choses, elles couchent avec lui pour de l'argent, pour une augmentation ou pour conserver leur place. Il trempe dans des affaires de magouilles pas très nettes de trafic d'arme. Le genre d'arme que l'on voit ensuite apparaître dans des articles du magasine. Tout le monde le sait, mais il est impossible de trouver de solides preuves contre lui. C'est ironique de voir un salopard comme celui-ci occuper le poste le plus important du journal "Le défenseur".
Ce jour-là, il attendait, encostardé, avec un gros cigare à la main, ses deux meilleurs éléments: Fabrice Gélis, un des journalistes les plus appréciés des lecteurs pour sa capacité à montrer des abominations qu'ils n'auraient jamais pu imaginer. Il leur fait peur et ils en redemandent. Il a trente-deux ans, est d'une taille convenable et est très actif. De plus, la quasi-totalité de ses articles sont accompagnés de photographies du très demandé Thierry Boudet, pour sa qualité avec laquelle il arrive à tirer les larmes aux yeux des gens avec des photos comme celles du pauvre enfant africain de base, la peau sur les os, entre les bras de sa mère qui regarde l'objectif avec un air de pitié. Il représente souvent ses photos dans des galeries, mais ne passent pas souvent de l'autre côté de l'appareil. Son physique marque un certain laisser-aller. Vingt-quatre ans, mal rasé, un peu bedonnant, les cheveux bruns mal coiffés, il se laisse aller dans l'alcool à chaque occasion qui se présente à lui. Il se dit comme étant un hippie moderne.
Les deux hommes se présentaient donc dans le luxueux bureau de Monsieur Grede, un bureau isolé du reste de la rédaction, au dernier étage, avec de la moquette marron sur le sol, un bureau en bois d'ébène, une grande baie vitré où s'agitent des nettoyeurs pour qu'elle reste bien propre. Les voyant arriver, Grede, toujours direct, leur annonce:
_Ah messieurs je vous attendais! Vous avez certainement appris la nouvelle, l'état du Tienong, en Asie, a enfin signé un accord de paix avec leurs voisins Inkinoins. C'est l'occasion ou jamais d'aller là-bas. Ils sont assez connus pour l'esclavagisme des enfants, et je veux que vous nous fassiez un reportage dessus. Pour le reste, je vous fais confiance, il nous faut comme d'habitude des larmes, de l'émotion et tout le bordel. Alors je compte sur vous. Le magasine prend en charge les frais, maintenant à vous de jouer. Vos tickets pour la capitale, Xiangan sont ici. Vous partez dans deux jours, à huit heure précise.
Ce genre d'affaire relevait de l'habitude, il ne s'attendait pas à ce que soit vraiment dur... Alors ils acceptèrent, bien évidemment...
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Sohtym
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MessageSujet: Re: SF: Projet Berserker   Dim 18 Fév - 14:46

Chapitre 2
-
L'accouchement


Deux jours plus tard...
Il est sept heure du matin. Thierry et Fabrice se sont la veille donné rendez-vous à l’aéroport. Thierry y est, comme prévu. Quant à Fabrice…
_Miaou…
_Hum… Barre-toi Bastet… Je dois dormir moi…
Fabrice vit dans un quartier chic pour gens aisés, au deuxième étage d’un appartement assez grand. Il possède une chatte répondant au nom de Bastet qui lui tient compagnie. La seule compagnie qu’il puisse avoir d’ailleurs, car il est célibataire. Il a bien connu quelques histoires, mais son travail lui prenant la majorité de son temps, il n’a jamais eu d’histoires vraiment sérieuses… Il avait préparé ses valises à l’avance, avec carte de presse, des habits de rechanges, son ordinateur portable dernier cri etc… Tout cela rangé des valises dans sa chambre, où il était encore dans son lit…
Il se penche vers son réveil pour regarder l’heure. Elle affiche sept heure.
_Oh merde! Pourquoi t’as pas sonné satané réveil ?!
Fabrice se lève, prend les premiers habits qui lui tombent sous la main. Un jean, une chemise, des chaussures de marche en cuir noir, prend ses valises et part rapidement de son appartement sans même prendre la peine de fermer la porte à clé. Il préfère prendre les escaliers, les ascenseurs mettront trop de temps à arriver et à descendre. Il croise au premier étage sa vieille et sympathique voisine, madame Dénarnaud. C’est une vieille femme de soixante six ans qui lui rend service lorsqu’il part en voyage, c’est-à-dire assez fréquemment. Elle s’occupe alors de Bastet et lui donne à manger. Et même si Fabrice ne lui demande pas, elle fait aussi un peu le ménage dans son appartement, par pure gentillesse. Elle discute parfois avec lui dans les escaliers, ce qui fait qu’elle sait pas mal de choses de sa vie. Elle est un peu comme une mère pour lui…
_Ah bonjour madame Dénarnaud, tenez voilà mes clés. Vous trouverez les croquettes sous l’évier, maintenant excusez-moi mais je dois partir !
Et alors que Fabrice part, madame Dénarnaud chuchote seule dans son coin…
_Ah là là ! Encore en retard ce petit !
Fabrice se précipite dehors.
Pendant ce temps-là, Thierry est en train d’attendre devant l’aéroport et regarde sa montre.
_Sept heures dix… Qu’est-ce qu’il fabrique ? On devait se retrouver ici il y a dix minutes…
Fabrice voit une ambulance passer sans les gyrophares activés dans la rue. Il a soudain une idée. Il court derrière le véhicule. Le chauffeur s’arrête.
_Qu’est-ce qu’il vous arrive m’sieur ?
_Euh… C’est ma femme, elle est à l’aéroport et est sur le point d’accoucher, il faut que je la rejoigne au plus vite.
_Je vois, d’accord grimpez on fonce.
Fabrice, en cachant son autosatisfaction, monte dans l’ambulance. Le chauffeur met la sirène et met la gomme. Etant un véhicule prioritaire, l’ambulance passe sans problème les bouchons matinaux de Paris.
Dix minutes plus tard, le véhicule se trouve devant l’aéroport. Fabrice descend.
_Et elle se trouve où votre femme ?
_Ma femme ? Quelle femme ?
_Ah d’accord... J'vois l’genre… Enfoiré !
Le chauffeur, mécontent de s'être fait roulé, repart. Thierry, qui a vu la scène, arrive.
_Comment tu t’es emmené ici en ambulance ?
_Je t’expliquerai plus tard, mais là faut qu’on y aille !
Et les deux journalistes partirent vite pour prendre leur avion. Vérification du contenu des valises, validation des billets... Ils bousculent tout le monde. Lorsqu’ils arrivent à la zone d’embarquement, il était sept heure trente et une. Les derniers passagers embarquaient, et eux avec.
_Et ben ! Il était moins une !
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MessageSujet: Re: SF: Projet Berserker   Dim 18 Fév - 14:46

Chapitre 3
-
Le pays lointain


Un avion appartenant à la compagnie xianganaise Dahit-Air revient au pays.
A l’intérieur, on retrouve une centaine de personne, dont quelques xianganais en tenue traditionnelle, une espèce de grosse toge orange qui les recouvrent de la tête aux pieds, qui retournent auprès des leurs, après avoir entrevu les richesses inépuisables des pays riches, et quelques occidentaux, plus aventuriers que la moyenne qui se lançaient, que sais-je, à la conquête de pays lointain, à partir faire une nouvelle vie sur une nouvelle terre, à changer d’air, à aider les habitants par le biais d’associations humanitaires… Ou bien encore à aller faire un reportage sur les fléaux qui la ravage…
D’ailleurs, Thierry et Fabrice étaient bien occupés à parler entre eux pour mettre au clair le bon déroulement de leur voyage. Alors que Fabrice avait tout organisé, pour Thierry tout n’était pas très clair…
_Alors, qu’est-ce que t’as prévu pour l’article ?
_Et bien écoute, je me suis un peu renseigné sur les usines que l’on pourrait trouver près de la capitale, et j’en ai trouvé une qui devrait être bien ; c’est une usine d’arme qui n’a apparemment pour ouvrier que des enfants.
_Une usine d’armes ? Mais alors elle appartient à leur gouvernement ! Tu crois vraiment qu’ils vont nous laisser rentrer ?
_A première vue, j’ai aussi cru que non, mais j’ai appris que le gouvernement xianganais avait signé avec la France certains accords financiers un peu complexe, mais ce qui nous intéresse là-dedans, c’est qu’ils ne peuvent pas nous interdire quoi que ce soit, au risque de faire foirer le contrat. On est tranquille, libre de prendre les images comme bon nous semble dans le pays. Il nous suffira juste de présenter notre carte de journalisme française et le tour est joué !
_Mouais je sais pas si ça va être aussi simple que tu le dis…
_T’inquiète pas, ça devrait se passer sans encombre vu que la France leur fout la pression !
_Si tu le dis… Bon et après ?
_Ben après on retourne en France, on fait rapidos l’article et tout le monde est content ! En tout il nous faudra… Environ quatre jours ! Déjà le temps du voyage, ça durera seize heure, on arrivera en pleine nuit. On trouve un coin où dormir, puis le lendemain on visite cette fameuse usine, en prenant le temps qu’il nous faudra. Ensuite, on repart, c’est tout.

Et le long voyage se poursuivit paisiblement jusqu’à l’arrivée à l’aéroport de Tienong, à l’heure où les travailleurs se couchent et à laquelle les bordels s’ouvrent. Car si Tienong était autrefois une ville resplendissante du bouddhisme, elle est maintenant devenu une destination du tourisme sexuel. Les femmes du coin, n’ayant que peu de moyen, feraient tout pour avoir de l’argent pour nourrir leur famille. Elles rêvent de quitter cet endroit et de se faire emmener par un de ses riches occidentaux pour avoir une vie meilleure, mais bien souvent, cela ne reste qu’un rêve… Tienong n’est plus qu’une ville sur pollué, aux bidonvilles et à la violence grandissantes. Certaines rumeurs racontent même que se serait la mafia qui tiendrait les rênes du pays… En usant de pression, de corruption et de menace, il menacerait même le dictateur du Xiangan, Suifuco. Maintenant, de son majestueux passé ne reste que le temple, qui se dresse, grand, fier et droit, au milieu de la ville, attirant les touristes et les croyants venant de tout le pays pour prier devant la grande statue dorée de Bouddha.
L’avion de Dahit-Air passe juste à quelques lieux de là. Pour enfin se poser sur l’aéroport national. C’est un aéroport plutôt sinistre, du béton assombri par la pollution des gaz d’échappements. Thierry et Fabrice parte récupérer leurs bagages et se rende sur le seuil de l’aéroport en quête d’un taxi.
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MessageSujet: Re: SF: Projet Berserker   Dim 20 Mai - 19:23

Hors-histoire: Désolé mais vous l'aurez remarqué cet histoire est en Stand-by depuis un bon moment... Mais il n'est pas impossible que je m'y remette un de ces jours, certainement pendant les vacances!
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