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 Les Contes de Zelm! (j'ai tout mis, c'est un peu long...)

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The Fantasier
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MessageSujet: Les Contes de Zelm! (j'ai tout mis, c'est un peu long...)   Dim 18 Fév - 14:52

La forêt était sombre. Seule lueur rassurante dans les ténèbres, ma dague, La Zèlée. Elle reflétait d'une lueur rougeâtre les faibles et pâles rayons qui parvenaient à traverser la cime des arbres. J'avais sanglé à mon dos Achille, mon fidèle bouclier en fer, avec une lanière de cuir. Je n'avais rien mangé depuis déjà deux jours mais je poursuivais mon but avec espoir. Je voulais absolument réussir la première mission donnée par mon maître, le célèbre mage de lumière Trimyan. Depuis trois heures je suivais la piste encore chaude de la créature, où la végétation avait été écrasée lourdement. J'y vis même la souche déchirée d'un arbre qui devait se dresser au milieu du trajet de la bête auparavant, le tronc avait été cassé en un seul coup. Je n'ignorais pas la force titanesque de cette créature issue d'auruto, le dieu forgeron. Trimyan m'avait bien fait part de la difficulté de cette mission pour un novice, mais emporté par mon désir de faire mes preuves, j'acceptai avec empressement. Je priais silencieusement drënienne, déesse de la nature, pour que cette piste aboutisse. J'entendis enfin un son, d'abord un grognement sourd, accompagné plus tard du sifflement d'une arme apparemment massive dans les airs. Mon premier réflexe fut de quitter la piste pour approcher la bête sous le couvert des arbres. J'avançai furtivement vers le bruit jusqu'à ce que je vis une masse grise. La créature devait mesurer 10 pieds de haut, c'était un petit troll mais je savais qu'il avait assez de force pour manier l'arme. Les yeux fixés sur ma cible, je ne vis pas le tronc d'arbre tombé devant moi. Je m'étalai de tout mon long, une branche frappa mon bouclier qui résonna comme un gong dans toute la forêt. A peine eus-je le temps de me relever qu'il était face à moi. Son arme auréolée d'éclairs tenue fermement par ses bras musclés. J'étais un intrus seul dans une forêt oubliée et je devais me battre contre le marteau de Balgräm, élémentarisé foudre. Je sus aussitôt que mon pauvre bouclier de métal ne pourrait jamais arrêter cette arme légendaire, tant convoitée.

J'avais quand même un avantage incontestable sur balgräm, j'étais plus habile. D'un bond spectaculaire je reculai de sept pieds. Le marteau vint s'écraser juste a l'endroit où j'étais une seconde auparavant. Il me fallait blesser la bête sans passer trop près du marteau. Je regrettais amèrement de ne pas avoir apporté d'arc où de couteaux de lancé, bien que je fus un guerrier cela m'aurait été fort utile.
Il me vint une idée. Je connaissais la lenteur et la bêtise des trolls, je me mis à faire des tours autour de lui. Bien qu'étant hors de portée le troll ne voulait absolument pas me perdre de vue et il se mit à tourner sur lui-même. Les trolls ne sont pas réputés pour le sens de l'équilibre, Balgräm chancela et tomba à genoux. Profitant de ce moment d'inattention je passais derrière lui et avec deux coups de dague bien placés je lui coupai les quatres tendons situés a l'arrière des genoux. La bête était manqua de me tomber dessus.
Il n'en était malheureusment pas fini de Balgräm. Bien que ne pouvant plus se lever, il était toujours en état de se servir de ses énormes bras, donc de son marteau. Tout à coup, une bourrasque souleva un nuage de poussières du sol qui alla voler dans les yeux du troll. La bête aveuglée lacha son marteau pour porter ses mains à son visage. Je sautai alors sur les dos de la créature et lui assénai un coup de dague dans la gorge. Balgräm tomba sur le dos, inerte. Je ne me rendis compte que plus tard qu'il était tombé sur mes jambes...

J'étais coincé, mais je savais que je n'étais pas seul. Une bourrasque assez puissante pour qu'on la sente ne peut pas pénetrer dans une forêt si épaisse. Celui que j'attendais arriva, Oklim sortit de l'ombre des arbres.
- Je t'avais pourtant dit que je ferais cette mission seul! Dis-je avec un ton faussement colérique
- Je suis pourtant certain que tu es content que je sois venu, zelm!
- Dégage-moi de la, mon pote!
Oklim connaissait bien sûr le poids de la bête, il appella-donc toute la puissance de ses pouvoirs de novice et produisit une rafale de vent qui eu seulement la force de retourner le troll. Je souffrais atrocement de la jambe droite et j'espérais grandement que je ne me fus pas cassé un os. Espérance vaine!
- Je vais te faire un atèle de fortune, mais je n'ai pas les compétences des guérisseurs de la tour de lumière, s'excusa Oklim.
Je détestais être infirme et surtout d'un seul membre. Cela me donnait l'impression d'être fragile, comme si une seule fêlure pouvait détruire toutes mes capacités.
J'étais heureux de retrouver Oklim, c'etait tout comme moi un novice de trimyan, nous avions fait nos études théoriques de la magie et des armes ensemble.
Nous dûmes tout d'abord trouver un endroit pour camper. Oklim avait réussi à attrapper deux beaux lièvres et il avait amené une bouteille de vin. Heureusement pour ma jambe une clairière était non loin et nous réussîmes à trainer le marteau jusque là. Nous allumâmes un feu avec son briquet et sa fumée monta vers les étoiles. Durant le repas il m'expliqua la raison de sa venue.
- Au début je ne voulais pas venir car tu voulais garder à toi seul la gloire de tuer ce troll, mais au bout de dix jours trimyan s'est inquété et m'a envoyé ici avec un garde de la guilde et trois chevaux. Nous ne sommes pas loin de la lisière et je ne suis pas perdu. J'y ai laissé le garde avec les chevaux, nous les retrouverons demain mais pour l'instant tu dois dormir. Je devrais en faire de même car j'aurais besoin de toutes mes capacités pour soulever le marteau jusqu'aux chevaux.
Je me rendais soudain compte que j'étais très fatigué. Après avoir souhaité bonne nuit à mon compagnon je m'endormis comme une pierre sous une couche de couvertures.

En me réveillant, je sentis une atroce douleur dans ma jambe, comme si on y avait planté des clous sur toute la longueur. Mon compagnon était éveillé et, voyant mon état, bien qu'il fut encore très tôt, il décida de partir. Je me servais d'une branche en guise de béquille, je ne pouvais donc pas porter mon paquetage sans me briser le dos. Je ne pris que ma dague, achille doit aujourd'hui reposer sous le lierre.
Le voyage ma fatiguait grandement du fait de ma douleur, ce qui entraîna bientôt une fièvre. Mon genou a gonflé, il y avait infection.
Rien n'allait mieux pour Oklim qui devait porter le paquetage et qui en plus devait utiliser son énergie magique pour déplaçer le lourd marteau.
Bien qu'il n'y eut que six lieues de marche, nous arrivâmes tous deux exténués aux chevaux.
Oklim me présenta rapidement le garde de la guilde. Il me semble qu'il s'appellait Kotak.
Il s'occupa d'atteler le marteau aux trois chevaux. Nous nous hissâmes, Oklim et moi, tant bien que mal sur deux d'entre eux. Oklim rentra dans cette sorte d'attitude de repos que les mages utilisent pour recouvrer leur énergie. Kotak décida de faire une partie du voyage a pieds pour ne pas trop fatiguer les chevaux.
Nous étions en plein été et le soleil assomant de midi profita de ma faiblesse. Au bout de deux heures, j'eus l'impression que ma tête allait exploser. Je tentais de résister à ce mal mais il était difficile de supporter les deux douleurs à la fois.
Quand le soleil se coucha satisfait de son forfait dans notre dos, je vacillais dengeureusement entre coma et lucidité. Je sentais que j'allais sombrer. Je me rapelle avoir poussé un gémissement qui avait sortit Oklim de sa léthargie. Avant de tomber à bas de mon cheval il me semble que j'entendis vaguement un bruit de galop. Puis je sombrai dans le coma en pensant à l'arrivée triomphale que j'aurais faite si j'avais retiré mes jambes à temps.

Je ressentais de la chaleur... Je devais être mort. Mes paupières semblaient filtrer un intense lumière, sans doute celle de dündelkamp, le monde des morts valeureux. Il me semblait être allongé sur quelque chose de mou, ces sensations combinées me rappellaient quelque-chose de familier.
Machinalement, je me levais. Je ne ressentis étrangement aucune douleur a la jambe. Je regardais en face de moi. Je vis par la fenêtre la célèbre Tour de Lumière, j'étais dans ma chambre d'interne au centre d'entraînement physique. Je ne pouvais être à dündelkamp, je connaissais trop cette chambre. J'y vivais depuis cinq ans, auparavant j'étais pendant cinq ans au centre d'études théoriques et encore avant jusqu'à l'age de dix ans dans le château de trimyan, nous y reviendrons plus tard.
Je me regardai dans mon miroir. Je m'étais amaigri. Je devais avoir une taille de cinq pieds. J'observais mes cheveux blonds et courts, ils ne me plaisaient pas mais c'était une obligation pratique pour les guerriers. J'étais plutôt fin, pas musclé comme un titan mais pas squelettique non plus. Les guérrisseurs de la Tour avaient encore fait des miracles! Je n'avais aucune trace de blessure.
On frappa à la porte de ma chambre:
- Bonjour Messire. C'était le messager de Trimyan, Doddly. Trimyan vous convoque pour dîner avec lui, dit-il respectueusement.
- Dîner? Répondis-je, surpris.
- Vous avez dormi deux jours, comme prévu par les guérrisseurs. Il est dix-neuf heures.
- Dîtes-lui que j'arrive dans une heure, dis-je avant de le congédier.
Je ne pouvais savoir l'heure car on ne peut appercevoir le soleil quand on est à moins de dix lieues de la Tour, du fait de sa luminosité magique. La Tour avait été ensorcelée par ses mages constructeurs, elle reflétait dix fois la lumière du soleil.
Je me dévetis de mon vêtement de sommeil que les guérrisseurs m'avaient sans doute enfilé pendant mon coma. Après une douche dans la salle de bains adjacente à ma chambre, je revêtis l'uniforme rouge des guerriers. Je ceignis ma dague à ma ceinture au cas où.
J'étais impatient de savoir comment j'étais arrivé jusqu'ici.

Je sortis de ma chambre et me dirigeai vers l'escalier. En chemin, je croisai quelques étudiants qui me saluèrent distraitement, fatigués par l'entraînement intensif. J'étais le seul novice a être resté à l'internat et Trimyan m'y payait la chambre. La raison était que je n'avais pas de domicile et que je ne pouvais, comme le font les autres étudiants, aller vivre chez mes parents.
Trimyan m'avait recueilli lorsque j'avais seulement quatre ans, mes parents ayant été tués en mission. Je n'avais pas été abandonné parce-que ma mère, grande mage de lumière, devait succéder à Trimyan en maitre de la Tour. On pensait que j'aurais hérité des talents de ma mère. Malheureusement, j'avais sans doute pris du coté de mon père a ce niveau, j'étais un des rares "sans-élément". Mais Trimyan ne m'avait pas rejeté pour autant, sans doute par curiosité pour ces rares individus.
Je ne devais pas aller dans la Tour mais dans le chateau annexe, à la salle a manger. La Tour ne servait pas d'habitat mais c'était une immense bibliothèque qui conservait des archives sur la magie et les armes, servant à resoudre leurs mysthères.
Je passai devant la nouvelle salle d'entraînement, elle avait seulement un an. L'ancienne avait été détruite jusqu'aux fondations par un tremblement de terre issu de la colère incontrôlée ( due à une défaite au duel ) d'un puissant mage de Terre. Les deux mages ont péri dans les décombres.
J'entrai dans le chateau. Il était aussi beau et ancien que la tour elle-même. Une lumière mysthérieuse éclairait toutes les salles et tous les couloirs. Dans ce labyrhinte que peu connaissaient aussi bien que moi, du fait de son exploration durant les nuits de mon enfance, je retrouvai la grande salle a manger. Je saisis le heurtoir et frappai trois coups dans l'immense porte de chêne. On me signala d'entrer, je le fis.

Trimyan m'attendait là, dans cette grande salle de banquet. Il était avec d'autres novices de mon age qui étaient assis à table. Certains se levèrent pour me serrer la main et me féliciter pour avoir abattu Balgräm, Oklim n'était pas encore là. Parmis les novices, je vis Keïla, une voleuse habile, Tollson, brillant mage élémentaire eau et aussi Hrötür, une véritable montagne de muscles. Ils n'étaient pas tous de mes amis mais j'appréciais qu'ils soient venus. Ils avaient tous fait leur entraînement physique avec Oklim et moi.
La grande table était lourdement chargée de mets divers et je me rendis alors compte que j'avais une faim de Sanguus. Tout le monde s'installa et mangea en silence, il était interdit de parler avant la fin d'un repas officiel. Je mangeais sans prendre le temps de savourer. Bien que les plats fûssent bien meilleurs que ce que j'avais mangé dernièrement ma principale préoccupation était de tarrir mon appétit. Je brûlais également d'envie que le repas se termine afin de pouvoir parler à Trimyan, assis à ma droite.
La salle à manger du château était immense. Deux de ses murs étaient percés de grandes fenêtres qui donnaient pour la plupart sur la Tour. Il n'y avait d'ombre nulle part dans la pièce, toute ténèbre était chassée. La table était orientée vers une scène. A ma droite se trouvaient les deux grandes portes de chêne et à ma gauche, par les fenêtres, s'imposait la Tour.
Lorsque tous les convives eûrent terminé leur repas, on retira le couvert. Trois mages se levèrent et se hissèrent sur scène, ils m'étaient inconnus. D'après les signes sur leurs robes, deux mages étaient de lumière et le dernier de vent. Ces mages faisaient de la magie artistique.
Les deux mages de lumière eurent peu a user de leur énergie pour faire venir la lumière, abondante dans la salle. Ils la modulaient avec dexterité afin de faire apparaître devant nos yeux ébahis toutes sortes de créatures, resplendissantes en couleurs et en réalisme. Le mage de vent faisait vibrer l'air de la pièce et reproduisait précisément les cris variés des créatures, de la douce mélodie de l'oiseau au grognement du Troll.
Au final, les deux mages de lumière se concentrèrent et firent alors apparaître un énorme dragon rouge aux yeux flamboyants. La créature prenait tout le volume de la salle en épargnant l'espace où se trouvait la table. On sentait le vent produit par le battement de ses ailes sur son visage. La créature poussa un rugissement a réveiller les morts puis elle s'envola à travers le mur vers la Tour et disparut.
Quand mes yeux revinrent vers la scène je m'apperçus que les deux mages de lumière avaient disparu. Le mage de vent salua et tendit la main. Trimyan y lança une bourse de pièces d'or et quelques autres spectateurs firent de même. Le mage de vent disparut à son tour et la salle explosa en applaudissements.

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MessageSujet: Re: Les Contes de Zelm! (j'ai tout mis, c'est un peu long...)   Dim 18 Fév - 14:52

Trimyan se tourna vers moi. Malgré le spectacle de haute qualité que nous venions d’applaudir, il avait l’air grave et ses yeux étaient marqués de cernes importants. Il me dit à voix basse :
- Viens Zelm, j’ai à te parler seul à seul.
Nos convives discutaient avec animation et ne se soucièrent pas de nous voir partir.
Trimyan était quelqu’un de gai et souriant à l’habitude, c’était la première fois que je le voyais ainsi. Je fus pris d’une grande inquétude. Et si cet air grave était dû à Oklim ?
En sortant de la salle, Trimyan scruta le couloir pour être certain que personne ne nous observait. Ne me fiant pas a l’acuité visuelle du quadragénaire, je fis de même. Lorsque que je voulus confirmer à Trimyan qu’il n’y avait personne, j’appercevis qu’il avait disparu. Je l’appellai, affolé, et soudain les pierres se trouvant en face de moi, dans le mur, disparurent. J’étais si stupéfait que j’en oubliai un moment Oklim. Face à moi venait de s’ouvrir une immense arche sculptée donnant sur une salle si haute que son plafond se perdait dans la blancheur de la lumière. La salle était très vaste et d’immenses bibliothèques pleines de livres antiques si trouvaient, s’étalant sur les murs jusqu’à perte de vue.
- Tu ne connais pas encore toutes les énigmes de ce château, remarqua Trimyan. J’ai pourtant toujours chercher à t’enseigner que les plus grandes illusions sont justes devant les yeux. Passe vite sous l’arche, on va nous voir !
Une fois que je fus entré, Trimyan se concentra et le mur lisse et blanc réapparut derrière moi.
- Mon prédécesseur appellait cette salle la Salle des Réponses. Ici sont conservées les réponses a certains mystères que la plupart des mages spécialistes s’échinent encore à résoudre dans la Tour. Tout ce qui se trouve ici de doit pas être appris par tout le monde. La raison pour laquelle je t’y ai fait entrer est que j’estime qu’il est temps que je vous révelle, à toi et aux autres voleurs, mages et guerriers, la menace Sombre qui pèse sur la guilde.

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MessageSujet: Re: Les Contes de Zelm! (j'ai tout mis, c'est un peu long...)   Dim 18 Fév - 14:53

Au centre de la salle se trouvaient une table ronde et basse en marbre et de grands fauteuils rouges, usés par l’age. Trimyan s’assit devant un enorme livre ouvert, posé sur la table.
- Ce livre est l’un des rares, même dans ces immenses archives, qui relate
De faits s’étant produits avant que la Tour ne fut érigée. Il a été écrit par son constructeuret premier maître, Alan. Je vais t’en faire un court résumé, pour que tu comprennes l’origine de la menace qui pèse sur nos terres.
Trimyan feuilleta quelques pages de son livre puis réfléchit assez
Longuement, le temps de se remémorer toute sa lecture. Il finit par commencer son réçit :
« - Tout commence mille quatre cent ans avant ce jour. Peu de temps après la disparition des anciens peuples, les elfes et les nains, les hommes s’éveillèrent et commencèrent à explorer le monde qui leur était laissé. Grâce aux écrits des nains, ils apprirent à creuser la terre pour répondre à leurs besoins et créer leurs outils. Ils devinrent maîtres en architecture et en forge. Les écrits elfes leur apportèrent sagesse et culture. Ils y trouvèrent le nom des dieux ayant crée leur monde et lesvénérèrent a leur tour. Les archives elfiques leur apprirent également à maitriser leurs pouvoirs élémentaires. Bien que les elfes ne savaient que contrôler la nature collectivement, les parchemins d’étude des « druides » elfiques servirent aux hommes à contrôler leur don.
Dans leur exploration, les hommes rencontrèrent leurs prédateurs et apprirent à se battre contre eux sans pour autant essayer de les exterminer, par souci de respecter le fragile équilibre que les elfes tantaient de préserver. Les hommes apprirent cependant seuls à faire quelque-chose que les elfes n’avaient jamais fait, apprivoiser. La plus grande victoire des hommes fut sans doute de réussir à dompter chevaux et chiens pour faciliter leur vie.
Les hommes rencontrèrent les dragons, qui s’étaient éveillés en même tant qu’eux. Les deux peuples n’ont jamais cherché à se battre, tirant leçon de la confrontation des elfes et des nains, qui entraîna leur perte. Avant leur disparition, les dragons peuplaient le monde avec les hommes, habitaient dans les mêmes villes, avaient des amis hommes, travaillaient pour les hommes comme un homme pouvait travailler pour un dragon, les deux espèces intelligentes du monde cohabitaient parfaitement.
Les hommes, avec les dragons, finirent d’explorer le monde, il le nommèrent Tin. Tin s’étend des sombres plaines du sud aux vertes collines du Nord, des paisibles plages de l’Ouest aux montagnes infranchissables de l’est. Mais les hommes n’avient pas fini d’apprendre. Ils n’avaient pas de language commun, ils vivaient avec familles et amis, dragons ou hommes, dans de petites cultures et se défendaient eux-mêmes contre les prédateurs grâce à d’anciennes méthodes non-développées… Les rares commerces s’effectuaient encore par troc. Tin manquait singulièrement d’organisation.
C’est sur cette désorganisation qu’il y a huit cent ans, un grand froid s’abattit… »

Trimyan s’accorda encore une pause dans son récit pour feuilleter son livre. J’en profitai pour réfléchir à cette histoire et surtout pour essayer d’y trouver le rapport entre la menace qui pesait sur la guilde. Trimyan avait de la suite dans ses idées, il avait forcément une bonne raison de cette histoire et certainement aussi un rapport avec Oklim car je sentais que lui aussi était préoccupé par lui.
Il tourna les pages du livre jusqu’à s’arrêter à une reproduction de peinture représentant une femme guerrière. Elle était debout, sur un tas de crétaures diverses. Dans sa main droite se trouvait une longue lance d’azur à pointe d’or et se trouvait un écu d’argent marqué de trois stries rouges sang dans sa main gauche. Elle était entièrement revêtue d’une armure brillante d’une lueur bleue et son haume était à ses pieds, marqué des mêmes stries rouges. Son visage eut presque égalé la beauté des visages elfiques tels que décrits dans leurs légendes. Ses traits étaient réguliers et fins et son regard pétillant. Sa bouche ne souriait aucunement, autant de puissance que de grâce émanaient de son visage. Posé sur sa chevelure blonde et longue se trouvait un diadème plus luisant encore que son armure, il y était inscrit :

Féléa Tin’ô l’ente Mëlënae

Ce devait être de l’elfique car je ne pouvais comprendre cette inscription. Trimyan et moi regardâmes longtemps ce portrait, peut-être des heures durant, je ne puis le dire, j’étais envoûté.
Ce ne fût que lorsqu’il se décida a relever les yeux pour continuer le récit que jerevins à mes préoccupations, Oklim et la menace… Le récit continua.

« Le froid était la première calamité à s’être jamais abattu sur les habitants de Tin. Ce fut le premier obstacle à leur prospérité et leur paix…
Des paysans le vécurent très mal, principalement ceux du Sud, habitués à la chaleur. Ils avaient tout juste de quoi survivre, les orcs se développèrent à cette période et ravagèrent les petites fermes…Certains paysans devinrent plus puîssants a cette prériode, principalement les cultivateurs de Tallenbüm, que l’on découvra très résistante au froid. Malheureusement la solidarité ne fut pas de mise et ces paysans aisés n’aidèrent pas les plus démunis. Les familles pauvres, ne pouvant se résoudre à mourir, formaient des groupes et se défendaient tant bien que mal contre les assauts orcs, la guerre fut inventée et les ancetres des guerriers furent formés à cette période …
C’est à ce moment que Féléa surgit de nulle part avec un groupe de cent hommes armés et dragons, bien plus que tous ce qu’avaient en guise garde les paysans les plus aisés. Elle prit de gré ou de force tous leurs stocks de nourriture, ne leur laissant que le nécessaire. Féléa fut d’abord vue comme une mauvaise femme par tous les paysans car on croyait à l’époque qu’elle faisait cela pour agrandir son groupuscule de guerriers afin de dominer les hommes et les dragons, mais il n’en fut rien. Féléa s’avéra bonne et respectable car elle redistribua tout ce qu’elle avait volé équitablement a chaque paysan de Tin, et ce fut grace a elle que la plupart des familles purent survivre jusqu’à la fin de ce terrible hiver.
Après le froid, Féléa fut nommée première reine de Tin, ce fut la première autorité puissante de Tin, Tin était hiérarchisé. Féléa fit beaucoup pour Tin. Lorsque le monde fut redevenu prospère, elle inventa l’impot et la monaie et agrandit son armée. Elle repoussa les orcs du Sud grâce a cette première armée, et ce fut elle qui créa les trois classes de soldats : Guerriers, loyaux et forts, maitres à l’épée. Voleurs, malins et sombres, maitres à l’arc. Enfin les mages, les premiers à utiliser lea magie pour se battre, prudents et puissants. Grace a Féléa, Tin connut son age d’or.
Mais lorsqu’on est arrivé au meilleur on ne peut que redescendre…Le royaume de Tin vieillit. Les monstres étant repoussés aux frontières, l’armée devint inutile et les guerriers, voleurs et mages furent engagés comme mercenaires par des riches peu scrupuleux.
Parmi eux, trois amis : Melt, dit le mysthérieux, mage de matière, ce qui est très rare, Tiulm, dit le ténébreux, mage de ténèbres et enfin Alan, dit le brillant, mage de lumière. Ces trois mages étaient maitres de grandes villes de Tin et possédaient beaucoup de terres, ils étaient également tous trois avides du pouvoir de Féléa et ne voulait plus payer d’impôt. N’étant pas assez riches seuls pour pouvoir renverser la reine ils décidèrent de s’allier et allièrent leurs armées. Alan, noble et fort, apporta les guerriers et les voleurs, ainsi que quelques mages, Tiulm, fourbe et érudit de la magie, apporta à cette armée la majorité de ses mages et enfin Melt, liant une grande amitié avec les dragons, les fit compléter cette armée.
La bataille fut courte, seules les frontières du pays étaient protégées par Féléa, son château ne l’était que peu car la grande Reine ne s’attendait pas à une menace venant de l’intérieur des terres. Cependant, en pénétrant, victorieux, dans la cour du château, les trois seigneurs apperçurent une forme bleue et lumineuse montée sur un immense dragon blanc s’échapper par la fenêtre de la salle du trone et s’envoler vers l’ouest…Féléa était partie, on ignore ce qu’elle est devenue…
Après avoir été proclamés maitres de Tin et avoir nautralisé tous les seigneurs réclamant le retour de la reine, Alan, Tiulm et Melt s’installèrent tous trois au pouvoir, mais ce triumvat ne durât guère de temps… Les trois convoitaient le pouvoir absolu et les trois étaient aussi puissants les uns que les autres, il y eut évidemment discorde entre eux mais personne ne l’emporta. Les trois quittèrent le château principal : Alan se réfugia dans les plaines du nord-ouest, Tiulm dans les plateaux devenus aujourd’hui arides du Sud et Melt dans les hautes montagnes de l’Est. Les trois seigneurs devenus rivaux guerroyèrent sans pitié jusqu’à ce qu’ils eurent épuisé leur richesses. L’antique capitale de Tin, cible de toute les convoitises, fut détruite ainsi que de nombreux souvenirs merveilleux de l’age d’or de Féléa. Les trois seigneurs firent une trève et fixèrent les premières frontières à l’intérieur de Tin. Ce qui restait de guerriers et de voleurs ainsi que quelques mages rejoignirent Alan et érigèrent la Tour de lumière, créant la guilde du même nom. La plupart des mages se joignirent à Tiulm et bâtirent le Château Noir, centre de l’empire ténébreux. Mais les Dragons de rejoignirent pas Melt, contre son attente, il continuèrent à vivre sur tout le territoire de Tin juqu’à leur disparition, Melt fut rejoint par le peu de mage de matière existants et on entendit plus parler de lui et de son peuple des montagnes.
Zelm, le monde d’aujourd’hui est la suite de ce récit et à l’heure ou je te parle, le successeur direct de Tiulm, Kraër, est en train de constituer une armée de mages afin de poursuivre la guerre menée par ses ancêtres à notre encontre. A l’heure ou je te parle nous faisons de même ; des milliers d’élèves comme toi sortent des écoles de guerre et vont bientôt rejoindre les rangs de mon armée. Nos deux guildes ont le même but, conquérir Tin !
Et c’est pour cela que je recherche depuis ma nomination comme maitre de la Tour les armes légendaires forgées par Auruto, car je sais que si nous les réunissons toutes, nous pouvons lutter contre les rangs de mages qui se forment dans les territoires du Sud. Zelm, si je t’ais raconté cette hisoire, c’est aussi pour te mettre en garde contre la puissance de l’empire ténébreux et je veux que tu me promette que tu n’iras jamais dans le Sud, quoi qu’il arrive. »
Sans vraiment comprendre la raison d’une telle promesse, j’asquiessai d’un signe de tête. Et c’est seulement après que j’eus fait le serment de ne jamais franchir la frontière de l’empire du Sud que Trimyan me tendit une enveloppe décachetée.

Rapport de patrouille des guerriers Niftac et Farento

Nous ne vous rapportons que de mauvaises nouvelles, maitre. Suivant vos ordres, nous sommes partis vers l’est afin de retrouver une compagnie de deux personnes. En nous dirigeant vers la forêt nous avons repéré un lieu où il y a apparemment eu une courte lutte. Trois cadavres, celuidu garde de la Tour et ceux de deux hommes en vêtements noirs marqués d’une spirale bleue. Le cadavre du garde était sérieusement brûlé, il gisait au bout d’une large bande d’herbe calcinée. Les deux autres cadavres, appartenant apparemment aux assayants, portaient de nombreuses fractures, ils avaient l’air d’être tombés de très haut. Les assayants étaient une troupes d’une vingtaine d’hommes à pied comme le montre les traces. Nous avons aussi trouvé une marque laissée par un homme tombé sur le flanc de son cheval, l’homme à été emporté. La troupe hostile est partie avec les deux chevaux suivis d’un grand sillon tracé par quelque-chose de lourd. En poussant plus loin les traces ont été effacées volontairement. La troupe prenait la direction du Sud. Nous n’avons pas trouvé de cadavre du deuxième membre, il fut sans doute emporté.
Après cette lecture, trimyan reprit la parole :
- Je suis désolé Zelm. Je ne puis envoyer persone pour sauver Oklim. Je ne peux risquer la vie de plusieurs hommes pour celle d’un autre, que ce soit un ami ou pas. Et l’envoi de troupes dans l’empire du Sud serait une véritable déclaration de guerre, nous ne sommes pas prêts.
J’étais effaré. Trimyan lisait presque dans mes pensées, il avait prévu toutes mes réactions, il me connaissait trop. Cette promesse me bloquait ici, alors qu’Oklim devait m’attendre quelque part au Sud. Je ne voulais pas rester devant Trimyan et son regard perçant. Je me retournai vivement et partis. Avant qu je n’eus passé la fausse arche de pierre, Trimyan me lançai :
- N’oublie pas Zelm ! Tu m’as promis…

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MessageSujet: la suite!   Mer 21 Fév - 15:14

Je fulminais. J’étais en proie à un éprouvant dilemme : d’un côté je devais être loyal envers mon maître et de l’autre je devais ma vie à Oklim.
Dans les couloirs du château, je courrais presque tête baissée, si bien que je ne si j’eus croisé quelqu’un, je ne l’ai même pas vu. Emporté par ma colère, je me dirigeais vers les dortoirs, j’avais fait mon choix.
Je parvins facilement à ma chambre car, malgré le fait qu’il ne fisse jamais nuit, un couvre-feu était imposé aux étudiants. Je revêtis mon armure de cuir, je regrettais mon bouclier… Sortant du dortoir je me hâtai jusqu’à l’armurerie, une des rares boutiques ouvertes de minuit à minuit. Barat, le forgeron, ne fut pas surpris de me voir car il avit l’habitude de voir des novices, devant partir en quête, venir dépenser leurs économies d’étudiants dans sa boutique. Ayant subi des déboires avec un bouclier, je m’achetai un plastron. Le Forgeron fut intrigué par ma hâte.
Le plus vite possible, je me dirigeais vers la muraille qui entourait toute la ville. Les portes étaient gardées et je ne voulais pas qu’on se rende immédiatement compte de ma sortie. Je ne pouvais pas non plus sauter du haut des murailles qui devaient bien faire 26 pieds et demi de haut.
Je n’avais qu’une seule solution, la grille de la rivière. En tant de paix, on relevait une minute toutes les heures la grille par la quelle passait la rivière pour sortir de la ville afin de laisser passer les ordures jetées par le peuple. Cette grille était actionnée par un garde qui tirait le levier juste à côté de celle-ci. Il me fallais du souffle car je devais plonger avnt son arrivée et ne devais aps émerger avant d’être passé sous l’arche de pierre.
Je me dirigeais donc vers la rivière, elle était boueuse et plaines de déchets diverses, de morceaux de bois à langes de bébé. Elle dégageait une odeur putride, mais je devais outrepasser ma révulsion à y plonger. Le garde n’étant pas arrivé, je m’y immergeais. Je pris alors compte du poids de mon plastron et de mon armure de cuir mouillée, j’allais devoir m’appuyer sur le fond de la rivière pour avancer car je ne pouvais nager sans couler. Tout à coup, j’entendis des pas dans la rue adjacente à la rivière et je vis un garde au visage fatigué arriver. Sans qu’il ne me vis, j’entrai en apnée. L’eau était tellement souillée d’immondices qu’elle ne remua point. En m’agrippant au sol, je me dirigeais vers la grille, elle était fermée. Le poids de mon plastron me coupait le souffle je ne pourrais pas tenir plus de quelques secondes. J’ésperais ne pas m’être trompé d’horaire et que le garde fut bien venu pour ouvrir la grille. Je ne pouvais voir s’il était toujours là du fait de la saleté extrême de l’eau.
Enfin, lentement, la solide grille se souleva et avec toute l’énergie qui restait dans mes muscles fatigués je la franchis. La muraille avait quelques mètres d’épaisseur et par peur qu’on ne m’entendit je ne devais pas ressortir sous l’arche. Poussant sur mes jambes je parvins à ressortir la tête hors de l’eau et à reprendre ma respiration, je recoulai aussitôt, du fait de le fatigue de mes jambes et du courant. Je devais pourtant émerger avant de sortir de la zone d’ombre de la muraille car il ne fallais pas que l’on me voie.
M’agrippant de toute mes forces à la vase immonde je parvins à m’extirper de l’eau sur le rive droite du cours d’eau. J’étais allongé au sol et je haletais. Je dégageais une odeur insoutenable d’ordures et de cuir mouillé. Je parvins à me hisser sur me jambes et j’observai la muraille. Il n’y avait heurausement aucun garde en train de faire sa ronde.
Mais lorsque je me retournai vers la plaine herbeuse pour me trainer jusque derrière quelque obstacle à la vision des gardes, il me semble perçevoir comme le bruissement d’un félin atterissant d’un haut saut puis j’entendis clairement le chant d’une corde d’arc que l’on bandait. Une voix de femme me dit :
-Je t’accompagne, et je ne t’en laisse pas le choix.

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MessageSujet: Re: Les Contes de Zelm! (j'ai tout mis, c'est un peu long...)   Mar 27 Fév - 23:56

C'est la voleuse!!!!!
j'en suis sur.... en tout cas chapeau pour la suite, study
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MessageSujet: Re: Les Contes de Zelm! (j'ai tout mis, c'est un peu long...)   Mer 28 Fév - 15:54

Merci! Mais c'est facile tu es le seul à qui j'ai tout raconté (ou prsque)

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